La fatigue, peut être parceque j'ai plus de mal pour me coucher et dormir
La concentration, sans doute à cause de la fatigue
Mais le pire, c'est la constipation
Le Café / Clop / Popo du matin me manque
Café / Vapote, ça donne pas le même résultat



Les récepteurs nicotiniques de l'acétylcholine (nAChRs), en plus de leur rôle primordial dans la transmission neuromusculaire et motrice autonome, sont impliqués dans diverses fonctions au niveau du système nerveux central, en particulier dans le contrôle des mouvements volontaires, la mémoire et l'attention, le sommeil et la veille, la douleur et l'anxiété. Il est principalement présent dans le système nerveux autonome ou système nerveux végétatif. En effet, dans ce système, composé des systèmes parasympathique et orthosympathique régulant les fonctions basales de l'organisme (la vie végétative, d'où le nom du système général), l'acétylcholine (ACh) est un neurotransmetteur privilégié de certaines synapses. Le récepteur nicotinique de l'ACh est également préférentiellement situé sur la plaque motrice, dans le cadre de la transmission des influx nerveux moteurs. L'ACh peut également se fixer sur des récepteurs muscariniques, notamment au niveau du coeur. Elle y joue un rôle d'inhibiteur afin de ralentir le rythme cardiaque par modifications au niveau du noeud sinusal. En effet, sa fixation active une protéine GK qui activera à son tour une protéine canal potassique. L'augmentation de la concentration des ions potassium entraine une hyperpolarisation permettant l'inhibition et le ralentissement de la fréquence cardiaque.
La nicotine du tabac, comme toutes les autres substances psychoactives induisant une dépendance, accroît la libération de dopamine par certains neurones. La nicotine imite l'action d'un neuromédiateur naturel, l'acétylcholine. Elle se lie aux récepteurs nicotiniques dans le cerveau. La nicotine facilite également la libération des endomorphines, ce qui expliquerait en partie son effet antalgique (contre la douleur).


Il faut savoir qu’on ne développe jamais de dépendance à la nicotine de substitution dans la mesure où celle-ci arrive lentement au cerveau, alors que la nicotine d’une bouffée de cigarette y arrive seulement 7 secondes après avoir été inhalée, provoquant un « shoot » nicotinique responsable de la dépendance.





Symptômes :
Palpitations, chaos du rythme cardiaque, frissons, sueurs, difficultés respiratoires, coliques, jambes en coton, signes de dépersonnalisation, voire même sensation de mort imminente, d'avoir une attaque cardiaque, perte de contact avec la réalité, désorientation, etc... ;
Parfois aussi des symptômes proches de la spasmophilie, avec sensations d'engourdissement ou de picotement, respiration courte, vertiges ou étourdissements, secousses, tremblements, douleurs dans la poitrine ou abdominales, nausées, frissons et bouffées de chaleur, picotements dans les mains et les pieds, etc...
La crise, brutale, peut être spontanée ou déclenchée
La nicotine a différents effets psychotropes, comme par exemple de réduire l'appétit. Un tiers de ceux qui arrêtent de fumer prennent provisoirement de l'embonpoint. Toutefois, il existe des stratégies, basées principalement sur l'augmentation des dépenses énergétiques, pour empêcher ou limiter la prise de poids à l'arrêt de la cigarette.
La nicotine contenue dans la cigarette agit aussi, indirectement, sur le système de récompense. Elle active les récepteurs à acétylcholine, ce qui entraine la libération de dopamine. D'autres substances augmentent également la quantité de dopamine, dont certains stupéfiants tel que la cocaïne.
Mais la nicotine seule ne rend pas dépendant[29]. La cigarette a aussi un effet antidépresseur, et c'est cet effet, combiné au plaisir procuré par l'activation du système de récompense, qui va donner à la cigarette son fort pouvoir addictif. C'est pour cela aussi que l'arrêt de la cigarette provoque chez beaucoup de personnes une grande tristesse. L'effet antidépresseur est dû à l'harmane et la norharmane, résultant de la combustion du tabac. Ces deux molécules ont pour effet une inhibition des monoamines oxydases, ce qui correspond à l'effet de certains antidépresseurs.
Le pouvoir addictif de la cigarette est comparable a celui des drogues dites "dures" comme l'héroïne par exemple. La présence d'additifs contribue à renforcer encore les phénomènes de dépendance : on soupçonne par exemple l'ammoniaque de favoriser le transfert de la nicotine au cerveau en abaissant le pH de la fumée. Même chose pour la théobromine, cet extrait de cacao agirait comme bronchodilatateur, augmentant la surface d'échange dans les poumons entre l'air et le sang[


Sous-dosage en substituts nicotiniques :
L'envie de fumer est fréquente, voire permanente. La prise de tabac en même temps que les substituts atteste également d'un sous-dosage et de la nécessité pour la personne d'augmenter sa dose de nicotine pour ne pas avoir les désagréments du sevrage.
L'insomnie, en particulier les difficultés d'endormissement, l'irritabilité et la colère peuvent aussi être dûs à un manque de nicotine.
Le traitement consiste à augmenter les doses de substitution nicotinique.
Surdosage en substituts nictoniques :
Les signes les plus fréquents sont :
- dégoût du tabac
- goût du tabac dans la bouche
- maux de tête
- perturbation du sommeil, insomnie, réveils fréquents, beaucoup de rêves
- vertiges, lipothymies
- accélération du pouls, palpitations
- parfois diarrhées
- nausées
Le traitement consiste à diminuer immédiatement la dose de substitution nicotinique




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